Pourquoi partir ?

Attention, ouverture dans une nouvelle fenêtre. PDFImprimerEnvoyer

Pourquoi partir en tour du monde ou simplement en long voyage ?

Partir n'est pas simple. Cela nécessite une succession d'étapes, dont une des premières "Décider de partir" est aussi une des plus dures.

Ce départ implique l'abandon d'un confort, de privilèges, de responsabilités plus ou moins difficilement acquises. Toutes ces choses que nous ne serons pas sûr de retrouver si facilement à notre retour. Choisir de partir est une décision assez forte.

"C’est la contemplation silencieuse des atlas, à plat ventre sur le tapis, entre dix et treize ans, qui donne ainsi l’envie de tout planter là. Songez à des régions comme le Banat, la Caspienne, le Cachemire, aux musiques qui y résonnent, aux regards qu’on y croise, aux idées qui vous y attendent... Lorsque le désir résiste aux premières atteintes du bon sens, on lui cherche des raisons. Et on en trouve qui ne valent rien. La vérité, c’est qu’on ne sait comment nommer ce qui vous pousse. Quelque chose en vous grandit et détache les amarres, jusqu’au jour où, pas trop sûr de soi, on s’en va pour de bon. Un voyage se passe de motifs. Il ne tarde pas à prouver qu’il se suffit à lui-même. On croit qu’on va faire un voyage, mais bientôt c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait."

Nicolas Bouvier

 

 

¿Hablan Español?

Attention, ouverture dans une nouvelle fenêtre. PDFImprimerEnvoyer

C'est cool de partir comme ça en Amérique Latine, mais bon, y'en a pas un des deux qui ait fait de l'espagnol au Lycée!  Virginie a fait du Deutch et Théo du Росkий. Ce qui devrait être moyennement utile là bas, d'autant plus que le résultat de ces quelques années d'études n'est pas fameux.

On est bien allés en Inde sans parler l'Hindi et en Chine sans parler le Chinois, en Grèce sans parler le Grec...Et nous en sommes revenus vivants. Mais il est clair que pour profiter du voyage, s'insérer un peu plus dans la population, ne pas juste être des touristes, il faut savoir parler un peu la langue.

Apprendre l'espagnol en moins d'un an, c'est le défi que nous nous sommes lancés :

  • Théophile a utilisé son DIF (Droit individuel à la formation). 60h de cours particulers chez Berlitz, assaisonnées de nombreuses heures de travail, d'exercices dans le RER H ont permis d'atteindre le niveau 4/10, qui en théorie lui permet de

Comprendre des informations sur des sujets qui lui sont familiers (¿Donde estan los servicios?) et suivre une conversation soutenue avec plusieurs interlocuteurs sur un vaste éventail de thèmes généraux. Est capable de décrire et d’acquérir un équipement qui lui est familier, de négocier un accord ou un contrat de travail, d’établir des contacts professionnels (Chouette !), d’effectuer des démarches officielles (visas, douanes), de donner un conseil et d’émettre des suggestions.

Enfin bon, huit mois en Amérique Latine par dessus ne fera pas de mal.

  • Virginie elle s'est procurée la méthode TellMeMore et l'utilise régulièrement... A suivre

Voilà, on ne devrait pas être totalement nuls...

Pour ce qui est du portugais, du Qetchua et autres dialectes... Ce sera pour une prochaine fois.

 Bilan de retour : 

Même si les débuts ont forcément demandé quelques efforts, nous avons pû nous débrouiller sans problème majeurs. Pour le reste, c'est venu très vite. Au bout d'un mois Théo était capable d'avoir des conversations soutenues avec des Argentins. Ce qui nous a permis de faire plein de rencontres.

Virginie a profité de la la pause en Bolivie pour y faire 40 heures de cours. Si bien qu'après nous étions capables de suivre les infos à la télé ou de lire des bouquins et bien sûr de bien nous démerder à l'oral. Pour ne pas perdre son niveau, Théo continue à lire des bouquins en Espagnol dans le RER !

 

 

   

Page 2 sur 2